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Pourquoi les investisseurs panafricains ont besoin d'une présence numérique multilingue


Une opportunité d'investissement présentée uniquement en anglais passera à côté de la moitié de son public en Afrique francophone et hispanophone.

Pourquoi les investisseurs panafricains ont besoin d'une présence numérique multilingue

L'Afrique n'est pas un marché monolingue, mais une grande partie des contenus d'investissement et de conseil publiés en ligne n'est disponible qu'en anglais. Ce fossé fait que les opportunités, et la crédibilité qui les sous-tend, ne parviennent souvent pas jusqu'aux publics francophones et hispanophones à travers le continent et au-delà, non pas parce que ces contenus ne les concernent pas, mais parce qu'ils ne sont pas accessibles dans leur langue.

La langue est un gage de confiance, pas seulement une question de commodité

Les investisseurs et les partenaires évaluent la crédibilité en partie à travers la clarté avec laquelle une organisation communique avec eux. Un contenu qui n'existe qu'en anglais indique, intentionnellement ou non, que les autres marchés sont secondaires. Un bureau d'investissement véritablement panafricain doit communiquer dans les langues que ses interlocuteurs utilisent réellement, et pas seulement dans celle qui est la plus pratique pour publier en premier.

Pourquoi nous avons repensé notre site en ce sens

C’est l’une des raisons pour lesquelles Knowis Group Investments a investi dans une présence numérique multilingue en anglais, français et espagnol, avec un contenu structuré de manière à ce que chaque version linguistique transmette la même substance, plutôt qu’une simple traduction superficielle de l’original. Les pages sectorielles, l’historique des performances et le contenu consultatif sont gérés séparément pour chaque langue, et non pas ajoutés après coup.

Ce que cela signifie concrètement

Une présence multilingue n’a d’utilité que si elle reste à jour dans chaque langue ; c’est pourquoi la traduction est considérée comme faisant partie intégrante du processus de publication lui-même : le contenu est rédigé, révisé, puis mis à disposition dans toutes les langues au sein d’un même flux de travail, plutôt que d’être laissé à la traîne par rapport à la version anglaise.

Pour toute organisation se positionnant comme un partenaire panafricain, le test pratique est simple : un interlocuteur francophone ou hispanophone peut-il trouver, dans sa propre langue, des informations de même qualité que celles destinées à un interlocuteur anglophone ? Si ce n’est pas le cas, le positionnement « panafricain » n’est que partiellement vrai.

La qualité de la traduction fait partie intégrante du test de crédibilité

Une page mal traduite peut causer plus de tort que l'absence totale de traduction, car elle donne l’impression que la version linguistique a été ajoutée après coup plutôt que d’être un véritable canal de communication. La traduction automatique a un rôle à jouer pour maintenir à jour les différentes versions linguistiques, mais les termes spécifiques à un secteur, les chiffres financiers et la terminologie juridique méritent une relecture humaine avant publication. C’est pourquoi notre propre flux de travail de traduction permet de garder chaque version générée par ordinateur modifiable et signale tout ce qui a été corrigé manuellement afin que cela ne soit jamais écrasé sans préavis.

Ce que cela signifie pour les partenaires potentiels

Un investisseur francophone à la recherche d’opportunités dans la région doit pouvoir consulter nos pages sectorielles, notre historique de performances et nos contenus de conseil avec le même niveau de détail qu’un investisseur anglophone, et non pas se contenter d’un résumé abrégé. C’est la norme pratique à laquelle nous soumettons notre propre site multilingue, et c’est la norme que nous encourageons toute organisation soucieuse de nouer des partenariats panafricains à appliquer à ses propres communications.

La langue comme couverture de marché, et pas seulement comme accessibilité

Vu sous cet angle, un site multilingue relève moins de la courtoisie que d’un choix stratégique de couverture du marché. Chaque langue dans laquelle une entreprise ne communique pas représente un segment du marché panafricain pour lequel elle décide, de fait, de ne pas se positionner, que cette décision ait été prise délibérément ou non.


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